Le sens du travail selon Calvin (2): la responsabilité - Forum protestant

Le sens du travail selon Calvin (2): la responsabilité

Pour Calvin, le sens, c’est à dire «la fin et l’usage» du travail est «qu’il y ait une communication mutuelle entre les hommes». Ce qui explique que pour lui, «tout travail, si méprisé ou si petit soit-il, est bon devant Dieu» et que tout être humain est «appelé à travailler avec une visée d’utilité et de bonne gestion des biens non seulement pour lui-même, mais pour toute la société». Cette «lieutenance» de la terre qu’il nous a confiée entraîne donc une responsabilité puisque «la richesse du lieutenant n’est pas pour lui-même: «Car es-tu riche? Ce n’est point pour tes beaux yeux»».

Deuxième volet de l’article ‘Une relecture du travail selon Jean Calvin’ paru dans le dossier ‘Le travail, entre contrainte économique et vocation’ du numéro 2021/1-2 de Foi&Vie.

Lire le premier volet: Le sens du travail selon Calvin (1): une réponse au don de Dieu.

 

II. La responsabilité attachée au travail

1.  Vocation et lieu-tenance

Calvin prend acte de la part considérable que le travail, ainsi compris, occupe dans l’existence: «Car tous ceux que le Seigneur a adoptés et reçus en la compagnie de ses enfants, se doivent préparer à une vie dure, laborieuse, pleine de travail et d’infinis genres de maux» (1). Les maux et les peines ne sont qu’une conséquence d’un devoir de s’engager sans limite à la suite du Christ, «portant patiemment sa croix», ainsi que ce chapitre de l’Institution est intitulé. Christ lui-même n’a pas été ménagé dans sa souffrance et s’est engagé sans limite pour sa mission. La recherche de la conformité à Jésus-Christ impliquera donc pour le croyant le même engagement, mais dans le travail, toujours défini au sens large d’activités productrices d’utilité sociale. Ici se révèle un trait propre à l’interprétation du travail de Jean Calvin: le travail, qui aurait pu apparaître comme un à-côté de la vie spirituelle, devient un axe majeur de l’engagement concret dans la foi.

Le dernier chapitre du Traité de la vie chrétienne permet de préciser les caractéristiques de cet engagement. Il est consacré au bon usage des biens et porte un titre évocateur: «Comment il faut user de la vie présente». Jean Calvin y développe quatre règles qui sont autant d’indications de la visée concrète du travail. La première a déjà été traitée: les biens sont destinés à conduire à la louange de Dieu pour sa bonté ; la seconde règle invite à la modération dans l’usage des richesses, à la sobriété comme une attitude moyenne entre ascétisme et oisiveté dispendieuse.

La quatrième est de suivre sa vocation. Elle appelle le croyant à s’engager en totalité dans les activités particulières dans lesquelles il se sent appelé. La vocation a ailleurs dans l’Institution le sens plus général de l’appel divin à l’écouter et à le suivre. Mais pour Calvin, cet appel n’est pas strictement spirituel. Il se décline dans l’engagement concret à refuser l’oisiveté et à chercher une utilité à ses actes qui corresponde au projet de Dieu. «Il nous suffit de connaître que la vocation de Dieu nous est comme un principe et fondement de nous bien gouverner en toutes choses, et que celui qui ne s’y rangera pas, ne tiendra jamais le droit chemin pour dûment s’acquitter de son office» (2). En revanche, dans le respect de la vocation, tout travail, si méprisé ou si petit soit-il, est bon devant Dieu.

Si le sens de la vocation est renforcé, il ne suffit pas pour préciser la responsabilité engagée par le travail selon le réformateur. La troisième règle en donne une définition. Cette citation est longue mais nous la donnons intégralement parce qu’elle introduit cette dimension de responsabilité très significative de l’interprétation calvinienne :

«Toutes choses nous sont données par la bénignité de Dieu, et destinées en notre utilité, de telle sorte qu’elles sont comme un dépôt dont il nous faudra une fois rendre compte. Pourtant il nous les faut donc dispenser [= administrer] en telle sorte, que nous ayons toujours mémoire cette sentence, qu’il nous faut rendre compte de tout ce que notre Seigneur nous a baillé en charge (Luc 16, 2). Davantage, nous avons à penser qui est celui qui nous appelle à rendre compte, à savoir Dieu, qui, comme il nous a tant recommandé abstinence, sobriété, tempérance et modestie, a aussi en exécration toute intempérance, orgueil, ostentation et vanité ; de qui nulle gestion de biens n’est approuvée, sinon celle qui est ordonnée à la charité ; qui a déjà condamné de sa bouche toutes délices, dont le cœur de l’homme est détourné de chasteté et pureté, ou son entendement rendu stupide.» (3)

Les hommes sont les administrateurs des biens en lieu et place de Dieu. Les biens sont donnés par Dieu, certes, mais ce don est un «dépôt». La propriété en reste à Dieu in fine, puisque tout lui appartient. Mais l’homme se voit chargé de les gérer pour qu’ils produisent de l’utilité. L’insistance par trois fois dans ce paragraphe sur le fait que l’homme aura à rendre compte de sa gestion montre bien le degré de responsabilité qui pèse sur ses épaules. Calvin pousse ici un cran plus loin l’anthropologie développée dans son commentaire du livre de la Genèse. Le jardin a été créé pour l’homme. Le péché l’en a détourné. Il lui faudra concentrer ses efforts pour en maintenir autant que possible la visée.

Nous appelons cette responsabilité le devoir de lieutenance, ou plutôt de lieu-tenance, dans le sens où l’homme tient lieu de Dieu pour veiller à ce que les biens reçus procurent «l’utilité» voulue par Dieu à la société.

Le mot de lieutenant n’apparaît pas dans le Traité de la vie chrétienne. Mais il apparaît ailleurs dans l’Institution, dans les sermons et dans les commentaires de Calvin. Il désigne la délégation de gouvernement du monde que Dieu donne, à Jésus-Christ premièrement, le plus souvent cité comme lieutenant, mais aussi aux hommes. Chacun selon ses capacités, les hommes sont chargés d’une partie de l’administration du monde. Calvin emploie ailleurs ce terme de lieutenant pour qualifier des figures de l’Ancien Testament à qui il a été confié des responsabilités particulières : Moïse ou David, par exemple. Dans ce sermon sur le livre du Deutéronome ci-dessous, tous les riches sont lieutenants:

«Mais quand il [Dieu] donne à un homme plus qu’il ne luy faut, il le constitue là comme en sa personne, pour dire: Mon propre est de bien faire, car tous biens procèdent de moy, ie fay fructifier la terre, c’est moy qui luy donne vigueur de produire ses fruicts: or cependant il me donne son office, il me constitue comme son lieutenant : et quel honneur est cela? Tous les riches donc, quand ils ont dequoy bien faire, il est certain qu’ils sont là comme officiers de Dieu, et qu’ils exercent ce qui luy est propre : c’est assavoir d’aider à vivre à leurs prochains.» (4)

Dieu «constitue» l’homme son lieutenant «comme en sa personne». Il le place donc lui-même en position de «tenant lieu de Dieu», pour faire son travail et le représenter, gérer et faire fructifier les biens en vue d’aider les autres hommes à vivre. Cette destination de l’aide au prochain est centrale. La richesse du lieutenant n’est pas pour lui-même: «Car es-tu riche ? Ce n’est point pour tes beaux yeux». C’est un pacte, une forme de contrat, une alliance que Dieu noue avec l’homme:

«Et quoy? Ce que tu as n’est pas tien, sinon d’autant qu’il t’est donné de ton Dieu. Il faut maintenant regarder quelle paction [= quel contrat] il a faite avec toy. Ce n’est pas que tu sois un gouffre, pour tout dévorer et englouti : mais afin que tes frères soyent soulagez par toy. Et il te fait cest honneur que tu sois comme dispensateur de ses biens.» (5)

Afin d’éviter tout contresens, précisons que le lieutenant n’a d’autorité et de pouvoir que sur ce que Dieu lui confie. L’homme n’est jamais co-créateur, mais administrateur et serviteur.

Il est à remarquer que cette responsabilité de lieutenance s’applique à tout être humain, indépendamment de son engagement personnel à la suite du Christ. Tout homme est appelé à travailler avec une visée d’utilité et de bonne gestion des biens non seulement pour lui-même, mais pour toute la société. Si l’articulation entre sanctification et travail ne peut être comprise que par le croyant qui s’engage dans la foi, l’articulation entre le travail et la responsabilité est une conséquence générale du travail humain.

 

2. Le travail comme instrument de la providence

Pour répondre à ce devoir d’administration, l’homme peut compter sur les dons du Dieu provident. Dieu n’est pas seulement le créateur, il est aussi pour Calvin celui qui conduit à chaque instant «la machine du monde». Rien n’advient hors sa volonté. Le monde continue d’être gouverné dans ses moindres détails par la providence de Dieu. Les créatures sont soutenues, nourries et soignées, «jusqu’aux petits oiselets» (6).

Dieu donne donc à chacun tous les moyens d’agir, biens, compétences, occasions, comme Calvin le dit dans son commentaire de la parabole des talents (7). Il ajoute qu’il distribue ses dons diversement, aux uns moins, aux autres davantage, selon ce qu’il lui semble expédient. Chacun reçoit «sa charge» afin qu’il ne reste pas oisif, mais qu’il contribue à ce que les grâces de Dieu portent du fruit. La providence de Dieu se réalise en partie par le travail de l’homme. Quelle est donc la part propre de l’être humain? Dispose-t-il d’une liberté? Le travail ainsi défini est-il un service ou une servitude?

«Dieu nous a donné une liberté grande» (8), écrit Calvin dans ses sermons sur le Deutéronome portant sur le respect du shabbat (Dt 5, 13-14). Cette liberté est celle de pouvoir travailler librement six jours sur sept: «Tu travailleras six iours, dit le Seigneur. Ceci ne se doit pas prendre comme si Dieu nous commandoit de travailler» (9). Le commandement divin s’interprète au contraire comme le devoir de s’arrêter de travailler un jour sur sept. Les autres jours, Dieu offre comme une «permission» et comme la possibilité de bénéficier de six jours pour faire tout son travail (10).

Les dons de Dieu – biens, compétences, occasions – ne sont rien d’autre que le don d’une disposition à agir, d’une liberté. Dieu n’agit pas à la place de l’homme. Mais la raison de l’homme, à cause du péché, s’est obscurcie. Elle n’est pas en mesure de déterminer par elle seule le droit chemin. La part de l’homme est donc de la reconnaître et d’abandonner toute volonté propre pour se mettre à l’écoute de Dieu.

«Et pourquoy? Quand nous voudrons estre sages, imaginans ceci ou cela pour servir à Dieu: nous gasterons tout. Il faut donc que, nostre prudence soit mise bas, et que nous escoutions Dieu parler, ne suyvans point nostre sens ni fantaisie. (…) que Dieu besogne en nous (…). C’est nous conformant à notre Dieu, et à sa volonté, nous enquérir de ses œuvres, afin que nous facions le semblable.» (11)

Ce n’est qu’à partir de cette écoute, de cette disposition à laisser Dieu agir en nous, que la liberté de l’homme peut porter le fruit que Dieu peut attendre. Un schéma d’alliance apparaît ici. Le travail est une collaboration asymétrique entre la grâce de Dieu et la liberté d’action de l’homme. Ce dernier peut déployer une grande activité humaine, mais il est appelé à comprendre cette liberté comme un don de Dieu pour qu’elle devienne un instrument de la grâce divine.

 

3. Le devoir de concilier la prospérité et la justice sociale

Le cadre de la coopération entre Dieu et l’homme ainsi posé, il est possible de préciser la nature de la responsabilité de lieutenance et la façon dont elle oriente l’action.

Nous avons lu dans le Traité de la vie chrétienne, dans cette règle qui nous a permis d’introduire la lieutenance, cette finalité: «Nulle gestion de biens n’est approuvée, sinon celle qui est ordonnée à la charité», charité n’ayant pas le sens d’aumône sous la plume de Calvin, mais d’amour du prochain. Le commentaire de la Genèse ne proposait pas autre chose: la mission de l’homme est de veiller à ce que l’abondance donnée soit partagée de telle sorte que nul ne manque du nécessaire. Dans son commentaire de la parabole des talents, Calvin évoque le but du travail comme l’établissement d’«une communication mutuelle entre les hommes», ou de «l’avancement de toute la compagnie des fidèles en commun»:

«Ceux qui employent en bons usages les grâces qu’ils ont receues de Dieu, il est dit qu’ils trafiquent: car la vie des fidèles est bien proprement comparée à un train de marchandise, pource qu’ils doyvent comme faire eschange et trocquer les uns avec les autres, pour entretenir la compagnie. D’avantage, l’industrie de laquelle un chacun exerce sa charge, et la vocation mesme, la dextérité de bien conduire, et autres grâces, sont comme marchandises, pource que la fin et l’usage en est, qu’il y ait une communication mutuelle entre les hommes. Et le fruit, ou le gain, duquel Christ fait mention, c’est le proufit ou l’avancement de toute la compagnie des fidèles en commun, lequel tourne à la gloire de Dieu. Car combien que Dieu n’enrichisse et ne deviene point plus grand par nostre moyen, toutesfois selon qu’un chacun proufite beaucoup à ses frères, et employe pour leur salut les dons qu’il a receus de Dieu, il est dit qu’il rapporte du fruict ou du gain à Dieu.» (12)

Cet avancement est autant spirituel que social et économique. En langage actuel, nous pourrions le comprendre comme la recherche d’une société fraternelle.

Calvin peut s’appuyer sur l’image du corps développée par Paul à plusieurs reprises dans ses épîtres. Un corps est composé de différents membres qui participent chacun pour la part qui lui a été attribuée à la santé du corps tout entier. Ainsi la société apparaît-elle comme le résultat d’une distribution des rôles: «Ceste conférence mutuelle fait une proportion fort convenable, et comme une belle harmonie, combien que les uns possèdent plus, et les autres moins, et que les dons soyent distribuez inégalement» (13). Chacun y est appelé à contribuer à l’amour et à la justice selon la vocation qu’il a reçue. Mais pour cela, Jésus-Christ ne nomme pas seulement un lieutenant sur terre en particulier. Il laisse aux hommes un «ministère commun» dont l’unité ne se trouve qu’en Dieu, chacun ayant en charge une part selon «sa mesure en particulier» (14). Ainsi la vocation confiée à chacun n’est qu’une partie d’une mission générale de lieutenance confiée à tous les hommes réunis. Chacun a sa propre liberté pour la mettre en œuvre :

«Que vray est que Dieu commande par tout que nous subvenions à la nécessité des frères : mais qu’il n’y a aucun passage où il nous limite la somme, combien nous leur devons donner, afin qu’après avoir fait estimation de nos biens, nous partissions entre-nous et les povres : ne semblablement où il nous oblige à certaines circonstances, ne de temps, ne des personnes, ne des lieux, mais qu’il nous ramène à la règle de charité.» (15)

La responsabilité de lieutenance est donc une mission commune à tous les hommes d’être attentifs les uns aux autres, chacun apportant ce qu’il peut pour qu’une justice sociale soit exercée. Même celui qui n’a rien participe aussi à l’élaboration de la communion mutuelle. Commentant Deutéronome 24,19-22, Calvin précise que le pauvre est aussi missionné par Dieu pour veiller au partage lorsqu’il vient chercher les gerbes ou fruits laissés après les récoltes. Les pauvres sont alors ses procureurs:

«Voici Dieu qui declare: ie vous ay donné la terre de Canaan : voire, mais ie me suis réservé la glenure, et les choses semblables. Puis qu’ainsi est, que vous ne me fraudiez point de ce qui m’appartient: et ie constitue les povres mes procureurs pour l’aller recueillir.» (16)

Il s’agit donc pour tous de contribuer à sa mesure à la construction d’une société harmonieuse, une communion mutuelle. Et cette communion humaine démontre la gloire de Dieu.

Or cette mission de partage s’accompagne de l’idée que le travail sera récompensé par la générosité divine. Davantage, la promesse de Dieu contient l’idée d’augmentation et de prospérité. Ce point est essentiel du point de vue de la lieutenance, car cette dernière devient aussi participation à une recherche de prospérité.

«Seulement appliquez-vous à me servir, et laissez moy faire: car ie besongneray en telle sorte, que celuy qui s’employe à me suyvre ne perdra point sa peine, il ne travaillera point d’un labeur inutile, ie feray fructifier le tout.» (17)

Calvin assure au lieutenant que la prospérité matérielle sera conjointe à la richesse spirituelle. La prospérité participe à la justice. Cette promesse comporte pourtant une réserve de taille. Dieu demeure totalement libre de ce qu’il réalise. Il peut donner par exception la pauvreté. Calvin en parle alors comme d’une école pour conduire à l’humilité et apprendre à conserver la confiance en Dieu.

 

Troisième volet: Évaluation.

Caroline Bauer est docteure en théologie protestante et en sciences économiques, chargée de cours à l’Université Catholique de Lyon.

Illustration: estampe extraite de la Première suite des mois de l’année gravée avant 1566 par le protestant Étienne Delaune (1518-1583). (CC0 1.0, Rijksmuseum). Traduction de la légende en latin: «En août, tu te sers de la faucille qui sait trouver son bien. Par elle, les paysans obtiennent leurs moissons et leurs fruits».

(1) Jean Calvin, L’Institution chrétienne, III, VIII, 1.

(2) Ibid., III, X, 6.

(3) Ibid., III, X, 5.

(4) Jean Calvin, Ioannis Calvini opera quae supersunt omnia., 59 volumes (Corpus Reformatorum), Brunvigae : apud Schwetschke et filium, 1863, volume XXVIII, col.204-205, sur Deutéronome 24,19-22.

(5) Ibid.

(6) Jean Calvin, L’Institution chrétienne, op.cit., I, XVI, 1.

(7) «Il n’y a ne puissance, ni industrie ou dextérité, qu’on ne doyve recognoistre venir de Dieu. Et pourtant, quiconque voudra faire partage avec Dieu, ne se laissera rien de reste. (…) Dieu, selon qu’il a disposé un chacun, et l’a doué de dons naturels, il luy enjoint aussi ceci ou cela, il l’exerce en maniement d’affaires, il l’avance en diverses charges, il luy donne matière de se monstrer vertueux, et en présente les occasions.» (Commentaires de Jehan Calvin sur le Nouveau Testament. tome 1, Meyrueis, 1854, p.524, sur Matthieu 25,14ss et Luc 19,11ss).

(8) Jean Calvin, Ioannis Calvini opera quae supersunt omnia, op.cit., volume XXVI, col.288.

(9) Ibid., volume XXVI, col.296.

(10) «Cela vous doit-il fascher, veu que vous avez six jours francs et entiers, pour faire vos besongnes et trafiques?» demande Calvin (Ibid., volume XXVI, col.297).

(11) Ibid., volume XXVI, col.286‑287.

(12) Commentaires de Jehan Calvin sur le Nouveau Testament. tome 1, op.cit., pp.524‑525.

(13) Ibid. tome 3, p.604.

(14) Jean Calvin, L’Institution chrétienne, op.cit., IV, VI, 10.

(15) Commentaires de Jehan Calvin sur le Nouveau Testament, tome 3, op.cit., p.601 sur 2 Corinthiens 8,8.

(16) Jean Calvin, Ioannis Calvini opera quae supersunt omnia, op.cit., volume XXVIII, col. 203‑204.

(17) Ibid., volume XXV, col.625‑626.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Lire aussi sur notre site

open

Recevez la newsletter du Forum !  S'inscrire