« Au-delà des apparences »
«Si on cessait de croire que tout va mal en France ?» Dans ce «regard sur la société française au fil de la tourmente», Brice Teinturier et ses accolytes analysent les fluctuations de l’opinion française sur quelques décennies au regard des évolutions de la société. Le constat est à la fois celui d’un rapport au monde qui bascule dans le pessimisme mais qui, au delà des «stratégies de défiance» et de «crispation identitaire», contraste avec ce que chacun constate autour de lui: «un un immense désir de tranquillité, non de révolution».
Texte publié le 17 février 2026 sur Vivre&Espérer.
Nous sommes confrontés aujourd’hui à un ensemble de menaces: la dégradation de la nature et du climat, le risque d’une intelligence artificielle incontrôlable, la guerre à nos portes, la montée de l’agressivité sociale débouchant sur l’autoritarisme… La peur gagne. Aussi le pessimisme marque l’opinion française, déjà de longue date prédisposée à la défiance (1). On peut se demander si, au total, les médias ne contribuent pas à la panique (2).
La société française se transforme à vive allure comme nous le montre les enquêtes de Jérôme Fourquet (La France sous nos yeux (3)) ou les analyses sociologiques de Jean Viard (4). Sous la signature de Brice Teinturier et de ses confrères de l’Ipsos vient de paraitre un nouveau livre sur l’état de la société française: Au-delà des apparences. Des raisons d’être optimiste en France (5). Comme on l’aperçoit dans le titre, ce livre prend le contrepied du pessimisme ambiant à partir d’un autre décryptage des sondages.
«Si on cessait de croire que tout va mal en France ? La petite musique du déclin est omniprésente, relayée en boucle par la plupart des médias et des politiques. Les Français seraient des champions nostalgiques d’un âge d’or révolu en colère contre un système qui les broie. Ce livre s’appuie sur des années d’études et d’enquêtes d‘opinion réalisées par Ipsos pour brosser un portrait plus nuancé de notre société. Loin des clichés, on découvre de citoyens attachés à la démocratie et aux valeurs républicaines, des salariés engagés dans leur travail, des consommateurs exigeants envers les marques, des utilisateurs curieux de nouvelles technologies…» (page de couverture).
Les chapitres sont répartis en deux grandes parties: Politique et société: où les français en sont-ils ? et Consommations et modes de vie: que veulent les français ?. Ils abordent tel ou tel aspect de la société française, par exemple le travail, le désir d’enfant, le système de santé, la progression de l’intelligence artificielle ou bien des thèmes économiques comme les marques ou la voiture… Nous présenterons ici le chapitre où Brice Teinturier analyse le pessimisme ambiant en le situant dans l’évolution de l’opinion française depuis le début de ce siècle et aujourd’hui ,en marquant ses limites: «Les français sont plus unis qu’ils le croient».
«Ce qui est en cause, nous dit Brice Teinturier, ce n’est pas la donnée brute, mais son interprétation.» Cette interprétation doit prendre en compte «l’évolution du rapport au monde des Français dans le temps.» La France et les Français se transforment «en continu» et ce qui disparait n’est pas en soi un problème si de nouvelles configurations sont à l’œuvre. Encore faut-il identifier «les grandes plaques tectoniques qui font bouger la société française» (p.23). Il faut donc rappeler l’histoire récente, une démarche qui éclaire une donnée fondamentale: «le rapport que nous entretenons avec le monde» (p.23).
De l’après-guerre au 11 septembre
«Jusqu’à la fin des année 1990, un long chemin, certes jamais linéaire, souvent chaotique, fait d’avancées et de reculs, de crises et d’émergences de nouveaux enjeux, mais au fond plutôt positif, s’est donc construit avec une promesse centrale et effective, celle de mieux vivre demain soi-même et ses enfants. C’est globalement ce qui s’est passé, dans la santé, le logement, la formation, l’alimentation, l’accès aux loisirs et à la culture, etc. Le concept-clé qui caractérise cette période est donc simple: le progrès» (p.24).
Cependant, cette dynamique a commencé à s’effriter à partir des années 1990:
«Le rapport des Français au monde a commencé à basculer… la chute du mur de Berlin en 1989 et l’espoir immense et un peu naïf qu’elle avait suscité étant la dernière « bonne nouvelle » d’une planète en transformation positive avant que ne survienne le 11 septembre 2001» (p.25).
«Les quatre attentats perpétrés en moins de deux heures par 19 terroristes d’Al-Qaïda à Manhattan, New-York, Arlington (Virginie) et Shankeville (Pennsylvanie) ont été un évènement particulièrement traumatique… parce qu’ils ont été le plus meurtrier de l’histoire: 2997 morts et plus de 6000 blessés… parce qu’ils ont été vécus presque en temps réel par des centaines de millions de spectateurs dans le monde… Parce qu’au delà de leur imprégnation sur le vécu de la conscience collective, leur portée symbolique a été immense: tout le monde comprend plus ou moins confusément que ce jour-là, au-delà de l’effondrement matériel des tours, c’est l’effondrement d’un ordre mondial qui se produit» (p.25).
«La plus grande puissance mondiale est touchée sur son sol dans l’un de ses cœurs symboliques par seulement 19 personnes.» Les conséquences sur l’opinion ont été considérables: «Il y a un avant et un après 11 septembre. C’est la définition du traumatisme. Si les Américains peuvent être attaqués, alors nul n’est à l’abri». Brice Teinturier voit là un point de rupture: «Plus que jamais, le monde est donc dangereux, et c’est le point de départ» (p.26).
«Un monde dangereux et sans traducteurs»
D’autres ruptures sont moins brusques: «Dans un monde inquiétant et qui mute de plus en plus, vit sous l’effet de la technologie, du progrès scientifique et d’une diffusion accrue de l’information, le besoin de sens et de traducteurs se fait davantage sentir» (p.26). Brice Teinturier relate le délitement de la religion, le progrès continu de l’individualisme: «La religion, sans disparaitre, cesse d’être en Occident un système explicatif majeur et l’un des principaux ciments de la société». Cependant, «les philosophies globalisantes, également productrices de sens et d’espérance, vont, elles aussi, s’effondrer». Si, «pendant longtemps, ce fut une fonction éminente des responsables politiques que de dire ce qu’il se passait en France et dans le monde», on constate «une crise du résultat» à laquelle s’ajoute progressivement une «crise de représentation»: «Entre 70 et 80% des Français estiment que le système politique fonctionne mal et que leurs idées sont mal représentées». Au total, «les Français se sentent de plus en plus immergés dans un monde dangereux et sans traducteurs. Ils se vivent dans une forme de solitude – d’où la survalorisation de la famille – et s’éprouvent de plus en plus comme vulnérables. L’idée de déclin ne cesse de progresser» (p.29).
Brice Teinturier rappelle aussi le choc provoqué en 2011 par «la crise de l’euro et la dérive continue de la Grèce et de l’Espagne: pour la première fois, les Français constatent que c’est à leur porte que la pauvreté vient toucher de plein fouet des pans entiers de population. La pauvreté et non un quelconque déclassement à venir…» (p.30).
D’autres chocs interviennent: «La fermeture de l’usine PSA Peugeot Citroën à Aulnay-sous-Bois, l’une des plus importantes du groupe, est perçue comme l’équivalent d’une digue qui saute en France et en Europe. Elle résonne dans l’opinion comme la confirmation brutale de ce que les Français pressentaient: le Vieux Monde s’effondre… Face à la rafale des plans sociaux de l’été 2012, le pays est en état de sidération» (p.30). De nombreux emplois sont supprimés dans le groupe Alcatel-Lucent: «Nul n’est à l’abri, même quand on est diplômé et qu’on travaille dans un groupe mondial français dans le secteur des télécoms et des technologies de pointe». «Une industrie qui n’en finit pas de mourir… C’est le syndrome de la clochardisation qui touche encore, en 2024, 40% de nos concitoyens, qui estiment qu’ils peuvent dans les prochains mois basculer dans la précarité alors que le chômage de masse a pourtant considérablement baissé». La campagne présidentielle de 2017 ouvrira une parenthèse, «mais cela ne durera pas. Après les religions et les philosophies globalisante, la politique est atteinte en son cœur: sa capacité à dire le réel et à agir en profondeur sur lui» (p 31).
Les polycrises: un monde hyper dangereux et complexe
«Le troisième grand mouvement qui affecte la société française est l’intériorisation que le monde n’est pas seulement dangereux et sans traducteur, mais qu’il est hyper-dangereux, socialement instable, et d’une complexité inouïe. Hyper-dangereux, car contrairement aux années 1960 ou 1970, les Français se sentent enfermés dans la simultanéité de plusieurs crises ou enjeux majeurs.»
Brice Teinturier énonce alors une longue liste:
«Être dissous dans la mondialisation»;
«Une guerre mondiale: 65% estiment qu’elle peut parfaitement arriver»;
«Une réelle ou supposée submersion migratoire»;
Le «réchauffement climatique qui, même s’il ne fait plus partie des toutes premières préoccupation, est une réalité admise massivement»;
«Une nouvelle crise sanitaire, encore inconnue, mais porteuse d’une menace de mort, comme lors de la crise du Covid 19»;
«Une démographie défaillante»;
«Une violence ou un supposé ensauvagement de la société française, notamment de la jeunesse (92% des Français ont le sentiment de vivre dans une société violente et 89% que cette violence augmente)»;
Depuis peu «une dette et un déficit abyssal» (p 33).
Ces crises «mettent toutes en scène l’idée de notre destruction. Ce sont ni plus ni moins, des angoisses de mort: 93% des Français estiment que nous vivons dans un monde dangereux. Ce monde hyper-dangereux, complexe, sans traducteurs, génère comme émotion principale l’anxiété. Et la peur appelle une réponse massive: la demande de protection, extrêmement forte et puissante dans notre pays» (pp.34-35).
Cette peur est renforcée par certains médias qui attirent un vaste public.
Les ingénieurs de la peur
Brice Teinturier appelle «ingénieurs de la peur» ces exploiteurs de l’anxiété: «La psychologie explique un penchant répandu à la réceptivité des mauvaises nouvelles. L’effroi nous accroche plus efficacement que toute autre nouvelle» (p.35).
«La concurrence des médias d’information en continu vient renforcer cette caractéristique et pousse à une mise en scène de faits divers les plus violents, à leur spectacularisation. Pour des raisons économiques, les médias vont également consacrer de très nombreuses heures à des commentaires ou débats entre éditorialistes experts ou supposés tels. En effet, autant une enquête ou un reportage coutent chers à la station, autant faire venir et débattre des personnes non rénumérées, mais satisfaites de la publicité qui leur est offerte répond au cahier des charges d’un modèle économique difficile» (p.36).
«Les propagateurs de la peur peuvent être aussi des idéologues ou des responsables politiques en lien ou pas avec des médias ou des groupes de médias.» Certains médias «créent un système d’échos, une petite musique de fond qui viennent alimenter l’idée de déclin, des menaces extérieures et intérieures». «La violence des échanges sur les réseaux sociaux est également une caisse de résonance accrue de la brutalité du monde» (p.36). L’expression systématique de la colère et de l’indignation par telle ou telle personnalité peut contribuer également à ce climat d’anxiété.
Conséquences de la prégnance de l’anxiété: des stratégies de défiance
Le sentiment de vulnérabilité qui a grandi depuis le début du siècle a généré un nouveau rapport au monde dont Brice Teinturier énumère les conséquences: le besoin d’ancrage et la redécouverte du local, l’accent sur le moment présent, l’autocélébration de l’individu, la désignation d’un ennemi intérieur ou extérieur et le conspirationnisme, le primat de l’expérience personnelle.
«La redécouverte du ‘local’ offre une première réponse. On va d’ailleurs parler de plus en plus de territoires», mais ces territoires ne sont pas égaux: certains menacent de s’effondrer. Se réfugier dans le passé est un autre mécanisme .de défense. Il en va de même pour l’hédonisme immédiat. L’autocélébration de l’individu par lui-même se manifeste par sa mise en scène: «Le narcissisme est la négation de l’autre».
«Puisqu’il y a crise de légitimité des autorités et des grands systèmes explicatifs», il s’agit d’inventer «d’autres explications à ce qui nous arrive»: «De plus en plus, les Français, pour se forger une opinion, s’en remettent à leur expérience personnelle, à leurs proches et à leurs pairs et, de moins en moins, à ce que les médias et les émetteurs traditionnels énoncent». La science a perdu beaucoup de son prestige: 51% des français estiment que «ce n’est pas parce qu’un scientifique spécialisé sur un sujet me démontre un fait que c’est vrai et que cela vaut plus que mon jugement personnel».
«Ce qui se profile derrière toutes ces stratégies de défiance, c’est la crispation identitaire. Le danger est que cette pensée-là est inflationniste, qu’elle appelle à la surenchère, car on ne négocie pas avec son identité» (pp.39-42).
«La France du lien»
Cependant, Brice Teinturier perçoit également en France une autre dynamique. La France est plus complexe qu’il n’y paraît. Il décrit une «France du lien», ce qui lui a permis d’intituler son chapitre Les Français sont plus unis qu’ils le croient.
«Il existe une autre France que celle qui se vit dans des angoisses de disparition. D‘abord, ce n’est pas parce que l’on éprouve une ou plusieurs grandes peurs évoquées que l’on bascule dans une telle angoisse; ensuite, il existe aussi une France tout à fait différente. Elle est certes minoritaire, mais elle est bien là. Ne pas en tenir compte déforme la réalité au profit d’une analyse partielle et finalement partiale.»
Cette autre France, «sociologiquement plus aisée et plus urbaine, se projette avec davantage d’optimisme dans l’avenir. Elle ne considère pas le déclin comme irréversible (53%). Si la satisfaction des Français sur la vie qu’ils mènent apparait mitigée, 50% expriment malgré tout un jugement positif, en donnant une note comprise entre 7 et 10 sur une échelle de 1 à 10» (p.43). D’où l’hypothèse optimiste du titre du chapitre: «Autant le lien social est jugé catastrophique au niveau national – 71% estimant qu’il est mauvais – autant c’est l’exact opposé là où les gens vivent, le lien social y étant perçu comme bon pour 67%. Or c’est sans doute là le plus important et ce qui correspond le plus à la réalité, non à une perception» (p.44). L’auteur indique aussi que «les Français continuent à penser que le pays dispose d’atouts importants».
Il réfute ensuite une représentation pessimiste d’une France «en décivilisation» et n’hésite pas à affirmer que «le lien social reste puissant». Certes, la violence occupe «une place centrale dans les débats sur la disparition du lien social et de toute règle. Mais il faut s’interroger sur la prégnance de l’idée que la violence augmente dans notre pays et notamment celle des jeunes. Au delà d’une offre médiatique et politique qui ‘pousse’ le sujet et une telle sémantique, prenons-la comme un symptôme pour apporter un réponse différente de la doxa ambiante» (p.45). On se reportera à l’analyse des données réalisée par l’auteur: il en arrive à la conclusion «qu’il n’y a pas une ‘explosion’ de la vlolence des jeunes ou un ‘ensauvagement de la société’, mais bien une extrême violence d’un petit segment de la jeunesse française. Il est évidemment absolument nécessaire de lutter par tous les moyens contre un tel phénomène, mais on est loin d’une jeunesse qui sombrerait dans la violence et cette sémantique est trompeuse. Rappelons que l’extrême violence est d’abord… le fait des hommes et que les féminicides à eux seuls se montent à une centaine par an» (p.46). Brice Teinturier évoque alors le sociologue Norbert Elias qui a montré «un processus de civilisation des sociétés européenne entre le Moyen Âge et l’époque moderne. Cette dynamique pacificatrice s’est accompagnée d’un processus de régulation de la violence par l’État» (p.47). Si le pourcentage des Français redoutant une montée de la violence est très élevé, «ce n’est pas le signe d’une décivilisation», mais au contraire «parce que le rejet de la violence a augmenté: la violence nous parait insupportable aujourd’hui» (p.48). De plus, quelles que soient les motivations politiques pouvant y inciter, en 2025, «il n’y avait que 17% des Français prêts à justifier la violence» (p.49).
D’autre part, le lien social reste puissant: «Il existe de nombreux sujets sur lesquels les Français, loin de s’affronter et de se fracturer, s’accordent». L’auteur énumère:
«La liberté et la démocratie; les services publics et un système de protection large et le plus égalitaire possible; les missions de la santé publique et de l’Éducation nationale; la famille, le lien intergénérationnel; l’entreprise, majoritairement, voire massivement perçue comme un lieu d’intégration et de construction» (p.51).
L’aspiration dominante à une vie paisible
«Les enquêtes sur la société idéale des Français montrent un immense désir de tranquillité, non de révolution. Que le pays soit mécontent et pour partie en colère est une chose, mais l’aspiration à une vie paisible est dominante et consensuelle. En un mot, la société française n’est pas un lieu d‘affrontements de micro-populations en situation de face à face, dos à dos qui ne partagent plus rien.»
Ce constat permet à Brice Teinturier d’envisager une piste de résolution des problèmes: «Les problèmes sont immenses et complexes. Ils relèvent davantage de sujets économiques, sociaux et environnementaux que de questions identitaires, mais les zones de consensus et les solutions existent».
L’ampleur des problèmes, le piétinement du jeu politique pour les résoudre, la montée d’une vague protestataire pouvant dériver vers des tentations autoritaires… on peut avoir l’impression d’un piège dont il serait difficile de sortir. Si l’interprétation des enquêtes dépend pour une part du cadre d’analyse de leurs auteurs, il n’en demeure pas moins qu’elle apporte un éclairage précieux. Ici, l’apport de Brice Teinturier est d’autant plus pertinent qu’il analyse l’opinion française dans une perspective historique. Il peut ainsi mettre ainsi en évidence les nuages qui se sont accumulés mais sa lucidité lui permet, dans l’autre sens, de montrer les limites des tensions et de mettre en cause les emballements médiatiques: si «les Français sont plus unis que l’on ne croit», n’est-ce pas parce qu’il y a également en France des artisans de paix ? On peut évoquer par exemple l’importance du tissu associatif. Bref, tout n’est pas perdu et un engagement constructif est possible.
Illustration: émission 100% Politique sur CNews le 27 février 2026.
(1) Jean Hassenforder, Promouvoir la confiance dans une société de défiance ! (à propos du livre La société de défiance, Comment le modèle social français s’autodétruit de Yann Algan et Pierre Cahuc), Vivre&Espérer, 17 mai 2013.
(2) Partager les solutions. Propager les innovations. C’est changer le monde, Christian de Boisredon et Pierre Chevelle interrogés par Jean Hassenforder, Vivre&Espérer, 18 octobre 2018.
(3) D’un nouveau paysage français à un nouveau contexte culturel et religieux (à propos du livre La France sous nos yeux de Jérôme Fourquet et Jean-Laurent Cassely), Témoins, 27 janvier 2022.
(4) Jean Hassenforder, Une révolution culturelle, selon Jean Viard (à propos du livre La révolution que l’on attendait est arrivée), Vivre&Espérer, 6 juillet 2021.
(5) Brice Teinturier, Alexandre Guerin et Arnaud Caré, Au-delà des apparences. Des raisons d’être optimiste en France, Le Cherche-Midi, 2025.
